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mardi 2 décembre 2014

Monétisation et Internet

Par LordPouic

Comme je l’ai déjà dit, je suis développeur de jeux vidéo (c’est moi qui fais les petites lignes de code), mais étant dans une startup au personnel réduit (trois personnes dans les jours d’affluence), j’ai très vite dû m’intéresser à de nombreux domaines éloignés de l’informatique. Graphisme, communication, ergonomie, monétisation, me voilà. 

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de ce dernier domaine, de cette monétisation très fluctuante et des fois compliquée à comprendre, surtout sur Internet.


samedi 11 octobre 2014

« Si nous n'avons pas de preuve, c'est qu'ils sont très forts. »

Par LordPouic

Je ne me considère pas comme un scientifique, mais avant de me tourner vers l'informatique, je suis passé par un cursus universitaire très orienté sur les sciences. J'étais alors passionné par les nouvelles théories essayant d'apporter une explication aux origines de la vie, à la taille de l'univers, à la création de notre monde et autres. Cette passion m'a amené à rencontrer de nombreux scientifiques et à me renseigner (grâce aux vulgarisateurs) sur le travail de chercheur. La principale chose qui m'ait choqué dans mon apprentissage a été le système de vérification très sérieux effectué derrière chaque nouvelle théorie. Avant qu'une théorie soit acceptée, il faut d'abord se baser sur des faits ou d’autres théories déjà elle-même acceptées. De plus, chacun des éléments composant cette théorie doit être vérifiée par un grand nombre d’autres scientifiques, rendant ce travail très difficile et très encadré. Dès lors, la théorie est validée et approuvée et peut être utilisée. Voici les bases de ce système remis en cause par de petits de groupes aux opinions souvent assez spéciales. Avec l’arrivée d’internet, beaucoup de personnes, n’ayant ni diplômes ni légitimité, ont commencé à remettre en question la communauté scientifiques et ont commencé à exposer un peu partout des théories souvent erronées et parfois loufoques. Parmi ces personnes, nous retrouvons un groupe qui continue jour après jour à m’amuser et à me fasciner, j’ai nommé les complotistes.

jeudi 28 août 2014

Musique de nerd

Par LordPouic


Comme vous l'avez sûrement remarqué je ne suis pas la personne qui écrit le plus sur CadavrExquis (et si vous ne l’avez pas remarqué, maintenant vous le savez) mais pourtant ce ne sont pas les idées qui me manquent. Mon plus gros problème vient souvent des sujets que j'ai envie de traiter : ils sont vastes et difficilement adaptables au format écrit. Prenons l’exemple du thème des musiques de jeux vidéo. Pour moi, il y a une incompatibilité entre ce que l'on ressent durant l'écoute d'une BO (qu'elle vienne d'un film ou d'un jeu vidéo) et le fait de pouvoir le retranscrire à l'écrit. Et même si toutefois l'envie me prenait d'écrire un article sur ce thème, il finirait indéniablement par ressembler à une grande liste de mes morceaux favoris sans réelle valeur ajoutée. Et pourtant, l'idée de faire un article sur les musiques de jeux vidéo me trotte dans l'esprit depuis quelque temps, mais je sais que je n'arriverais pas à écrire un autre article tant que celui-ci ne sera pas fini. C'est pourquoi j'ai décidé de faire un article recoupant deux de mes passions, la musique et le jeu vidéo, mais sans pour autant parler de BO. J'aimerais vous parler d'un style musical né à travers le jeu vidéo et ayant pris son indépendance depuis peu, la Chiptune.

On a presque tous le matos pour faire de la bonne Chiptune à la maison !

jeudi 31 juillet 2014

Coupure de rythme : viens découvrir le mouvement breakcore

Par LordPouic

Croyez-le ou non, dans mes jeunes années, j'ai monté un petit groupe de rock pour le concert de mon lycée (les Killer Rabbits, YEAH). Malheureusement, après une seule représentation, le groupe s'est dissout et j'ai arrêté la musique (oui, je raconte ma vie, mais j'écris cet article le jour de mon anniversaire, alors j'ai un peu le droit, non ?). Comme guitariste, mon principal défaut, à l'époque,  c’était le rythme. Même avec un bon duo batterie/basse, arrivait toujours un moment où je commençais à faire n'importe quoi. Alors quand j'ai découvert qu'un style musical ne voulant pas se limiter à un rythme stable existait, je me suis dit ouuuuaaaah, il faut absolument que j'écoute ça ! C'est comme ça que j'ai commencé à écouter de la breakcore.

Autoportrait à la poule, ou l'homme écoutant du breakcore sur
papier peint de vieux.

lundi 28 juillet 2014

L'ultime con se bat

Par LordPouic

Ceci est le meilleur screen jamais réalisé.
Dans le monde du nanar, les films engendrent rarement des suites (et il est encore plus rare qu’elles soient réussies). Lorsque cela arrive, ce sont des copies de l’original avec un « 2 » derrière le titre ou bien des réutilisations de films à succès (comme le nanar italien Aliens 2, tourné bien avant Aliens, le retour). Mais, parfois, un petit miracle se produit, et une suite, fidèle à l’original, apparaît comme par enchantement. Aujourd’hui, je vais vous parler de l’une de ces pièces peu communes : la suite de Deadly Prey (qui a été traduit en français par L’ultime combat), Deadliest Prey (oui, le titre est très recherché).

Vous vous demandez peut-être pourquoi j'ai choisi cette suite plutôt qu'une autre. En fait, c’est essentiellement pour l'histoire derrière sa production, les coulisses, dirons-nous. Deadly Prey est un nanar pure souche. Scénario inexistant, acteurs caricaturaux des films d'action, bande son donnant l'impression que les films X ont de vrais directeurs artistiques. Vous imaginez le reste. Et c'est justement sa médiocrité extrême – sinon grotesque – qui a su fédérer une fanbase gigantesque à travers le monde. Face à l’engouement pour ce chef-d’œuvre magique, David A Prior, le réalisateur de Deadly Prey (oui, il y a eu un réalisateur), a souhaité la suite de son plus grand film. Parce qu’il aime ses fans. De cette idée naquit Deadliest Prey, vingt-cinq ans après le premier opus. Le truc en plus ? Le casting d’origine est toujours au rendez-vous.

mardi 8 juillet 2014

Ces petits jeux pas comme les autres

Par LordPouic

Depuis quelques années, le jeu vidéo est divisé en deux grandes catégories. D'un côté, nous avons les jeux dits AAA (comme les notes bancaires, ouaip), et de l'autre, les jeux indépendants. Les jeux AAA sont souvent créés par des équipes pouvant compter plus de deux cents personnes, bénéficiant de budgets immenses dépassant pour certains (comme GTA V) les deux cents millions d'euros. Les jeux indépendants sont plus difficiles à définir, certains diront que l’équipe ne doit pas être au-dessus de dix personnes, d'autres qu'ils ne doivent pas être financés par des tiers. Pour simplifier, nous considérerons les jeux indépendants comme des jeux ne sortant pas de gros studios tels que Ubisoft (Assassin's Creed, Prince of Persia, Léa Passion, etc.), EA (Les Sims, la plupart des jeux sportifs) ou autres.

Face à des géants aux moyens colossaux, on pourrait se demander comment des jeux d’envergure plus modeste, créés par des équipes d'une ou deux personnes, parviennent à se faire connaître dans le monde entier, sans éditeur ni budget de communication. Il existe depuis quelques années des plateformes d'achat de jeux dématérialisé où n'importe qui peut proposer son jeu à un large panel d'utilisateurs. Les plus connues vous disent peut-être quelque chose : Steam, Desura, GOG. Elles sont certes pour les utilisateurs de PC, mais il faut aussi penser à l'App Store et au Google Play offrant facilement une certaine visibilité pour les développeurs à petit budget.

mercredi 2 juillet 2014

« Soirée film-pizza-bière ? J’ai un super film pour toi. » ou l'aventure Crocodile Fury

Par LordPouic


Représentation divine de la beauté sur Terre

Remontons un peu dans le temps, à une époque où Internet, smartphone et minitel n’existaient pas encore, une époque où les seuls moyens de voir un film étaient d'aller au cinéma ou de passer dans le Vidéo Futur le plus proche pour louer une superbe cassette. A cette époque, la critique cinématographique était réservée à un public d'initiés ; il fallait lire des magazines spécialisés pour connaître les dernières sorties, et si vous étiez, comme moi, amateur de films de genre, le choix était très mince – surtout en France. Pour la plupart des gens, l’unique manière d'avoir un aperçu du contenu d'un film avant le voir se résumait à la jaquette de la boîte VHS. C'est à cette période qu'une vague de films a débarqué en France : les films direct-to-VHS.

Aujourd'hui, je veux vous parler des dérives entraînées par cette vague qui a envahi la France du début des années 80 jusqu'à l'avènement d'Internet. Une multitude de sociétés ont profité de l'ignorance globale et de la difficulté d'obtention d'informations pour gonfler leurs chiffres de ventes. Pour mieux vous expliquer les différents stratagèmes mis en place, j'aimerais vous présenter un film, reconnu par une petite communauté comme étant l'un des plus grands nanars jamais créés, qui reflète bien l'absurdité totale qui régnait dans l'industrie cinématographique à petit budget d’alors.


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