Par Alabama
(Avant tout, je tiens à
rappeler que le but de ce site est d’avoir un point de vue subjectif sur les
sujets traités. L’œuvre dont je parle n’a pas – encore – été canonisée dans la
littérature vénérée par les profs de prépa et l’interprétation qu’on peut en
avoir s’autorise, pour quelques décennies, une grande liberté.)
Internet, bonsoir. (Je
mens allègrement, il est onze heures du mat.)
Je démarre aujourd’hui
Word non seulement parce que ma PS3 met des années à supprimer les sauvegardes
qu’elle a entassées depuis deux ans, mais surtout parce qu’il y a quelques
jours, LaManie a publié un lien sur mon mur Facebook. Ce lien, le voici.
De quoi me faire
pleurer des larmes de sang par la bouche (mais qu’est-ce que j’écris,
moi ?). Entretien avec un Vampire,
c’est un de mes bouquins préférés. Bouquin qui a donné mon film préféré. Et je
peux vous dire que ce que m’a annoncé Première, ça a meurtri mon petit cœur.
Parce que les sagas dans le genre, qui viennent plus ou moins de nulle part,
généralement, ça n’a pas bonne réputation, d’un point de vue qualité. Suis-je
donc là pour me plaindre de films qui ne sont même pas encore sortis avec
des acteurs qui n’ont pas encore été désignés ? (Même si sérieusement, un
bon coup de maquillage sur la face de Tom Cruise, et ça passe.) Non. Ce serait
une grave erreur que je risque de regretter. Sait-on jamais, disons. Anne Rice
a elle-même fait l’erreur, lorsque le casting du film (le premier, le vrai,
l’unique) (pardon) de juger Tom Cruise avant qu’il puisse tourner une seule
scène. Mais comme elle est gentille et honnête, elle lui a envoyé une lettre
pour s’excuser des énormes doutes qu’elle avait émis sur sa capacité à jouer
Lestat. Bref. Je suis ici pour rendre hommage, à ma manière de petite
littéraire et cinéphile à ses heures perdues, à ce monument de la
construction moderne du mythe du vampire.
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| Allez, asseyez-vous, on va parler, vous et moi. |
